KAJÔ de Kazuo Koike et Hideki Mori, Éditions Delcourt (2004)

L’auteur de Kozure Okami, Kazuo Koike, propose aux lecteurs une nouvelle série basée sur un personnage assez inhabituel dans le genre des mangas historiques. Ici, pas de Samourai redoutable au sabre, ni de guerres de clan, mais un homme proche du désespoir et du suicide.

Tamatsubaki Hanatarô est un ancien Sumotori. Lui qui partageait gloire et richesse se retrouve tout à coup au plus bas de la société d’Edo. Au moment où il cherche à disparaître, sa rencontre avec un policier, Hasagawa Heizô, va bouleverser sa vie. Le vieux chef de la brigade mobile voit en Talatsubaki un homme droit et juste qui prendra sa succession.

La transposition des principes du Bushidô dans la vie de tous les jours est l’une des originalités de ce récit. Même si on est proche ici du manga « policier », les grandes valeurs des Samourais représentée par le policier, mais mises en pratique par le Sumotori sont toujours présentes tout au long de l’histoire. La reconstitution de la vie du petit peuple à l’époque Edo est également très riche d’enseignement. Enfin, comme d’habitude, un glossaire en fin d’ouvrage donne des explications sur les mots Japonais rencontrés.

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